Des Mondes Incertains

18 août 2016

युद्ध

स्वत: चा बचाव करण्यासाठी मी माझ्या tachi घेणे - मासिके Patricia राजेही लढाईत उतरले पेक्षा अधिक अनेकदा चर्चा, आणि, ती Dommartin सुर-Vraine मध्ये निधन झाले कसे सांगू पीडित ... alanes Anar त्याच्या मार्शल गरुड जाळून झाली पराभव केल्यानंतर त्याच्या उजव्या पाम; कधी कधी आम्ही फक्त प्राणी Marcomanni, आम्ही त्यांच्या प्रवाह आणि त्यांचे स्रोत मध्ये फेकणे ठार ... Medjnoun त्याला dazed दिसते. तो इस्टर होते आणि हताश तजेला होते. ते त्यांच्या मुलांना व त्यांच्या पत्नी आपल्या विरुद्ध वाढवण्याची. सारखे फक्त वाटत नाही. वाटेत, आम्ही अजूनही दुसऱ्या खेड्यात वाळवंटात दोनदा हल्ला कोण दुसऱ्यांदा Cossentans, घेरणे आहेत. Carlotta गुन्हा कादंबरी वाचत मध्ये चैन ... आम्ही फक्त प्राणी Chamavi वध करावा; - पूर्वी म्हणाले, Abban, पूर्वी तो रोग, या घटना घडतील, ते पाप केले वाईट कृत्ये शिक्षा आले आहे होते; Anar मार्गांमध्ये, खोल्या, मात्र त्यांच्यात एकमत भेट दिली आणि agglomerated एकपेशीय वनस्पती दरवाजे खुले प्रतिबंधित ते दार तळाशी मजला राहिले - हे सर्व काहीही एक माणूस माहीत आहे. या आरिफ आणि Anar गेल्या राजाच्या मृत्यूच्या घडले पीडित, वेळ हताश आहेत ... Anar मानसिक यातना त्याच्या बालपणीच्या आठवणींना ठेवले आहे - विचार नाही पासून दूर आहे, सर्व जग तो विरोधी आहे आणि सर्वोत्तम संरक्षण हल्ला नेहमी आहे. Anar गावात आणि वन पार केला. या आठवड्यात शक्यता निर्णय अंतिम असेल. - तो परंपरा सुरू आहे.

Posté par oeuvrecollective à 09:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , ,


Guerre

Pour me protéger je saisis mon tachi — les magazines parlent plus souvent de Patricia que Taanach, et racontent comment elle mourut à Dommartin-sur-Vraine, de la peste... Après avoir vaincu les Alanes, Anar montra à ses maréchaux le pygargue brûlé dans sa paume droite ; parfois, nous nous contentons de tuer les animaux des Marcomans, que nous jetons dans leurs ruisseaux et leurs sources... Medjnoun lui paraît hébété. C'était à Pâques et les évêques étaient fleuris. Ils dressent leurs enfants et leurs femmes contre nous. Aime ne pas se sentir tout seul. Sur le chemin, nous sommes encore assaillis par les Cossentans, qui font embuscade à deux reprises, la deuxième fois dans un autre village désert. Carlotta se délecte de la lecture des romans noirs... Nous nous contentons de tuer les animaux des Chamaves ; — En des temps plus anciens, reprit Abban, en des temps plus anciens l’on disait que ces maladies, ces pestilences, venaient punir les peuples des actes mauvais qu’ils avaient commis ; Anar a visité les coursives, les salles, les cabines et des algues agglomérées empêchaient l’ouverture des portes car elles maintenaient le bas des portes au plancher — un homme ne connaît rien à tout cela. Ce sont Arif et Anar, évêques du temps de la peste, qui survint après la mort du dernier roi... Anar n'a gardé de son enfance que des souvenirs de tortures morales — n'est pas loin de penser que le monde entier lui est hostile et que la meilleure défense est toujours dans l'attaque. Anar a traversé le village et la forêt. Les décisions prises cette semaine risquent d'être définitives. — c'est ce que continue la tradition.

Posté par oeuvrecollective à 09:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , ,

08 juillet 2016

le ciel

महासागर शोर बाजूने एक मार्ग दिसत होता - काही कावळे गरम डांबर काहीतरी येथे ढीग ... महासागर आम्हाला दुर्लक्ष केले. महासागर एक हायलाइट होते. दिवस प्रकाश लोड केला होता. महासागर शोर बाजूने एक मार्ग दिसत होता ... वेळ निलंबित करण्यात आले. उष्णता भयंकर होते ... महासागर काय करावे आश्चर्य होते - आम्ही एक एकाकी भावना दु: ख सहन ... सर्व काही पुनरावृत्ती ठेवले. महासागर हार्ड निळा होता. आकाश अमर्याद पारदर्शकता एक गुणवत्ता ... सूर्य खूप पिवळा प्रकाश चमकत होते. उष्णता effluvium होता - तू मला पाहू नाही विस्कटणे पाहिला. आम्ही शांत दूर देवा; sirocco फेस चीप फाडले. सूर्य Champs पंप. उष्णता आणि प्रकाश पुरामुळे देशातील ... हे लेखन, हे खरे आहे अखंड लाटा भांडणे नाही पण त्यांना पुनर्स्थित ज्यांनी एक चांगले मॉडेल सार्वजनिक बाह्यात्कारी अस्थिरता वर प्रशिक्षण दिले जात नाही - महासागर अचेतन होते फक्त हल्लेखोरांना येते. सूर्य दाह.

Posté par oeuvrecollective à 12:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Le ciel

L'océan était comme un chemin le long du rivage — quelques corbeaux picorent quelque chose sur le goudron chaud... L'océan nous ignorait. L'océan était une évidence. La journée était chargé de lumière. L'océan était comme un chemin le long du rivage... Le temps se suspend. La chaleur était effroyable... L'océan se demandait que faire — on souffrait un sentiment de solitude... Tout se répétait sans arrêt. L'océan était d'un bleu acharné. Le ciel avait une qualité de transparence infinie... Le soleil brillait d'une lumière trop jaune. La chaleur était effluve — tu regardais le désarroi pour ne pas me voir. On s'éloignait dans le silence ; le sirocco arrachait des copeaux d'écume. Le soleil pompe les Champs. L'océan était subliminal — des flots ininterrompus de chaleur et de lumière inondent la campagne... Ces écrits, il est vrai, ne se soutiennent pas mais ceux qui les remplacent ne sont pas formés sur un meilleur modèle l’inconstance apparente du public ne tombe que sur les auteurs. Le soleil enflammait.

Posté par oeuvrecollective à 12:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

14 avril 2016

Oman

Bo'rilar Men xabardor emasman, chunki, ular ham ikki farzandi Botan eb, daydi itlar, hayvonlar va chorva mollariga hujum. - Bu Ummon jim qoldi, chunki bo'ron, Ummon fikr, ... Ummon qiynoqlar biladi faqat so'ng edi - hech Yonoqlari pastga yugurib Ko'z yoshlari. Redoute magma va his-tuyg'ularini chirsillash - biz hali ham o'sha Denonville donolik ma'badni qurishni cherkovlarini yo'q qilish istaydi faqat Taanach, iymon deb Homurdanıyor; va bu ularning eng qorong'u u shohlik topilgan oz qora ayol, biz halok bo'ladi but o'rnatish rejalashtirmoqda; Ummon Inés o'rmonda orqali orqaga asosiy yo'l borishni istadim ... xoch biladi. Biz uni tez-tez bizning qiyinchiliklarga bu huquqdan edi sabablaridan biri edi; yomg'ir ... Har safar tashkil ekanligi aniqlandi tomonidan kaltaklangan kerak aytsa, ular o'zi bilmagan holda vafot etdi. - Kalxat, Ummon nafasini davom etadi va tuzoq eshik Ines oyoqlari ostidan ochgan paytda, ularning atrofida olomon irilladi. Barcha Vania harbiylardan bizning ko'z oldida qiynoqqa solingan va ular Adur kelganida, go'zal Adur, Adur bog'liq qo'llari qisdi, uning lablari yigitning bir bo'sa yubordi; olomon uni ko'rib, olomon, jim bo'ldi olomon musht chayqadi va g'azab tomonidan urib, biz avtomobil; Ummon Oltinchi pol qarshi turadi; Ulardan keyin er yuzida o'z vaqtida asosiy qismi atrofida osilgan bu odamlar. Biz uni tez-tez bizning qiyinchiliklarga bu huquqdan edi sabablaridan biri edi. uning o'n olti og'riq tinglab; qanday to'liq jim hayron. Bu tuman faqat saltanati, jigar hujum va qusish, qon yumshoq isitma va boshqa kasallik ham hisobot kasalliklar tufayli; zid belgi emas.

Posté par oeuvrecollective à 07:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,


Oman

Les loups attaquent les chiens errants, les animaux des troupeaux et, depuis que j’ai conscience, ils ont aussi mangé deux enfants de Botan. — c'était tout juste après l’orage, remarque Oman, puisque Oman continuait à se taire... Oman connaît les tortures — Des larmes sans cesse coulaient le long de ses joues. Redoute le magma et le crépitement des sentiments — on nous grommelle encore que ceux de Denonville ne croient qu’en Taanach, qui veut détruire les églises pour construire des Temples de la sagesse ; et que dans le plus noir d’entre eux il projette d’installer la petite femme noire trouvée dans le royaume, une idole que nous détruirons ; Oman connaît les calvaires... Inés voulut remonter jusqu’à la grande route par les bois. C'était une des raisons qui nous le fit invoquer souvent dans nos troubles ; cherche se laisser battre par l'averse... Chacun suggère que le temps est fini, qu'ils sont morts sans s'en rendre compte. — des vautours, continue Oman entre ses dents, et quand la trappe s’ouvrit sous les pieds d'Inés, la foule autour d'eux gronda. Tous les lieutenants de Vania furent suppliciés sous nos yeux, et lorsqu’ils en vinrent à Adur, au joli Adur, Adur aux mains liées haussa les épaules, et ses lèvres envoyèrent un baiser au jeune homme ; la foule le vit, la foule se tut, la foule serra du poing et frappa, par colère, la voiture où nous étions ; Oman se tient face au Sixième seuil ; est de ces gens qui traînent après eux la masse du temps qu'ils passent sur terre. C'était une des raisons qui nous le fit invoquer souvent dans nos troubles. écoutait ses seize douleurs ; se demande comment remplir le silence. Cette brume est cause de maladies qui ne se déclarent que dans le royaume, la fièvre molle et un autre mal qui s'attaque au foie et fait vomir du sang ; n'est pas un personnage incohérent.

Posté par oeuvrecollective à 07:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

22 mars 2016

Azaan

Azaan riamh gu math a 'gabhail ris a bhith a' co-dhùnadh sam bith a ghabhail bith; Lilliann tàinig ann fliuch crèadha handprints agus aghaidhean dhaoine a chaochail. Tha mi an uair sin bheir mo chlaidheamh. Iomadh sheas e an làthair a 'chiad doras, ach cha robh iad ach ceithir gu thar na stairsnich Siathamh. Lilliann chaidh fhighe le dithis òga Dajan co-oghaichean, a 'cumail sùil air agus a chaidh a chumail h-uchd, eagal e a' tuiteam:
- Dè a chuireadh tu a thoirt seachad airson dìoghaltas de na diathan ...
Like lom seantansan. Qu'Azaan seo a 'tachairt as doirbh a chreidsinn tha aige fhèin thoirt gu buil. Giùlan le h-uile càil flair. A mothachail air an t-slighe na h-ùine ...
- Tha mi fo chasaid an beanntan as àirde de fheòil gu bheil an sneachd stùcan ...
New airson rannsachadh ùr ... Is sìmplidh duine ... ea 'smaointinn gur ann an eirmseachd e a' dèiligeadh;
- B 'e Àdhamh an aon de ar mì-fhortanach rìghrean gu aonta fosaidh leis an fheadhainn aig a' bhanrigh; tha faisg air ceud bliadhna gun Carnage mar an linn a chaidh roimhe thòisich ann an tinneasan, ris an canar Math Linn.
- Dhùisg mi ann an cruinn gailearaidh, snaigheadh ann an cloich, mo chlaidheamh a chaidh a thogail le mo taobh ...
Toigh leis a leigeil beò - a shaoilte gun robh math chun na comhairle agus bheir sinn air falbh, bearradh, chathadh-ainm hellish togalaichean ann as giorra 'sa ghabhas àm.
- B 'e, ars' an rìgh, gealladh buaidh.
Little ùidh aig a 'sparradh dhiadhachdan.

Posté par oeuvrecollective à 07:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

Azaan

Azaan n'a jamais tout à fait accepté d'avoir à prendre quelque décision que ce soit ; Lilliann matérialisait dans l’argile humide des empreintes de mains et de visages de personnes défuntes. J’abats alors mon sabre. Je ne sais combien se présentèrent devant la Première porte, mais ils ne furent que quatre à franchir le Sixième seuil. Lilliann avait à ses côtés deux jeunes cousines de Dajan, qui la surveillaient et lui tenaient les bras, craignant qu’elle ne tombe :

— Que donnerais-tu pour te venger des Dieux...

Aime les sentences nues. Ce qu'Azaan arrive le plus difficilement à croire c'est sa propre réalité. Réalise tout avec flair. A une conscience aiguë de la fuite du temps...

— J’ai débité des montagnes de chair plus hautes que les sommets enneigés...

Recherche le nouveau pour le nouveau... Est quelqu'un de simple... Il pense que à qui l'homme d’esprit a-t-il affaire ;

— Adam fut le seul de nos malheureux rois à faire la trêve avec ceux de la reine ; il y a eu près de cent ans sans carnage : aussi le siècle précédent, commencé dans les troubles, est appelé le Bon Siècle.

— Je me réveillai dans une galerie circulaire, taillée dans la pierre, mon épée posée à mes côtés...

Aime se laisser vivre — a semblé bon au conseil municipal et à nous de supprimer, raser, pulvériser les dites infernales constructions dans les plus brefs délais.

— Ce fut, dit le roi,promesse de victoire.

S'intéresse peu aux divinités.

Posté par oeuvrecollective à 07:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

06 février 2016

Arif

- Напомена, муве, веома зелена, то је скоро прелепо.
Апстрактно размишљање је сасвим страно. До Центури Бад, оне краљевства смо затворили уточиште у планинама, и пусти на другу страну велике војске на истоку. Емили је лебдење табеле и играју музичке инструменте без додиривања - на Форест Траил можете видети чворака, сове и мале сиве птице са цинком белим крилима зову кући, птице бог - Емили материјализује у влажним глинених Форти Винкс и лица умрлих лица.
- Мој бес у питању богови који су ме ставили пред седмог врата за вечност - као наредног дана Ариф је узео резолуцију: хтео је да се до дна - цистерни закопамо мртве и оне Есувиенс
- Емили не сноси никакву украс осим свог појаса и минђуше ...
- Страх ће ме убити, Есперанза наставља ...
- Наш пук Сенс; у граду, то нас не води свуда; наши команданти су лепе стране. Чињеница често погрешно - чини се повремено до Ваниа да не постоји, али је он замишља да је. Осећај да је време стало; Пре тога људи су живели на ивицама поља и шума. Са својим риме, он кроти ове драге предмете, и аутоматски зна где је меч јер музика прати и води своје мишљење на фарми скандирали ритам - Ја сам чувар седмог врата, онај који иде икад. Ваниа никада није доживео тренутак радости у рукама једног човека или жену што се тога тиче ... После уклањања ми ножа грло Есувиен, напредовала сам да покоси мој последњи непријатељ .

Posté par oeuvrecollective à 09:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

Arif

— Remarquez, des mouches, très vertes, c’est presque beau.

La pensée abstraite lui est tout à fait étrangère. Jusqu’au Siècle Mauvais, ceux du royaume nous fermaient le refuge des montagnes, et laissaient passer dans l’autre sens les grandes armées de l’est. Emily faisait léviter des tables et jouer des instruments de musique sans les toucher — sur le sentier de la forêt on peut voir des étourneaux, des chouettes et de petits oiseaux gris aux ailes blanc de zinc que l’on appelle chez nous, les oiseaux de dieu — Emily matérialisait dans l’argile humide des empreintes de mains et de visages de personnes défuntes.

— Ma colère me vient des Dieux qui m’ont mis devant la Septième porte pour l’éternité — aussi, le lendemain, Arif avait pris une résolution : il voulait en avoir le coeur net — les tankistes enterrent nos morts et ceux des Ésuviens

— Emily ne porte pas d’autre parure que sa ceinture et des boucles d’oreille...

— La peur va me tuer, se poursuit Espéranza...
— notre régiment est à Sens ; dans la ville, on nous reçoit en tous lieux ; nos commandants sont de beaux partis. A souvent fait fausse route — il semble par moments à Vania qu'il n'existe pas mais qu'il imagine qu'il est. A la sensation que le temps s'est arrêté ; Avant cela les gens vivaient sur les champs et au bord des forêts. Avec sa comptine, il apprivoise ces objets adorés, et sait d’office où les agencer, car la musique l’accompagne et guide sa pensée sur un rythme scandé ferme — Je suis le gardien de la Septième porte, celle qu’on ne passe jamais. Vania n'a jamais connu un moment de joie entre les bras d'un homme ni d’ailleurs d'une femme... Après avoir retiré ma lame de la gorge de l'Ésuvien, je m’avançai pour faucher mon dernier ennemi.

Posté par oeuvrecollective à 09:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,