L'océan était comme un chemin le long du rivage — quelques corbeaux picorent quelque chose sur le goudron chaud... L'océan nous ignorait. L'océan était une évidence. La journée était chargé de lumière. L'océan était comme un chemin le long du rivage... Le temps se suspend. La chaleur était effroyable... L'océan se demandait que faire — on souffrait un sentiment de solitude... Tout se répétait sans arrêt. L'océan était d'un bleu acharné. Le ciel avait une qualité de transparence infinie... Le soleil brillait d'une lumière trop jaune. La chaleur était effluve — tu regardais le désarroi pour ne pas me voir. On s'éloignait dans le silence ; le sirocco arrachait des copeaux d'écume. Le soleil pompe les Champs. L'océan était subliminal — des flots ininterrompus de chaleur et de lumière inondent la campagne... Ces écrits, il est vrai, ne se soutiennent pas mais ceux qui les remplacent ne sont pas formés sur un meilleur modèle l’inconstance apparente du public ne tombe que sur les auteurs. Le soleil enflammait.